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Dans le quotidien d’une brigade de gendarmerie
Vie locale

Dans le quotidien d’une brigade de gendarmerie

jeu 18 Juillet 2019 - 10:25
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Le maréchal des logis-chef Gibert assure l’accueil du public.

A Ecole-Valentin, la communauté de brigades regroupe deux unités : celle d’Ecole-Valentin et celle de Recologne. Les 32 militaires couvrent 39 communes pour 36 000 habitants. Quelles sont leurs missions au quotidien ? Le lieutenant Sébastien Henriot dévoile les coulisses des brigades qu’il commande.

Un mardi matin, à la mi-juillet. Un habitant du secteur se présente à l’accueil de la gendarmerie. A la veille de ses vacances, il vient remplir un formulaire pour l’opération tranquillité vacances. Ce jour-ci, c’est le maréchal des logis-chef Gibert qui est le chargé d’accueil. Gilet pare-balles sur le dos – une obligation depuis les attentats – ce dernier accueille le public, et enregistre entre autres les dépôts de plaintes. Il assurera cette mission pendant 24 heures, en astreinte la nuit. « Un brigade de gendarmerie ne ferme jamais, explique le lieutenant Sébastien Henriot. Il y a l’accueil du public de 8 à 12 h et 14 à 18 h. En dehors de ces horaires, le chargé d’accueil répond sur un appel téléphonique ou à l’interphone du portail, et en fonction de la gravité des faits, prendre la plainte. »


Le travail ne s’arrête quasiment jamais pour les 32 gendarmes de cette communauté de brigades, tous logés en caserne sur place. En moyenne, une vingtaine par jour est mobilisée. « Nous sommes liés à l’événement, on travaille 24h/24 », résume le lieutenant. Il essaie, autant que possible, d’octroyer cinq soirées libres par quinzaine à ses hommes et femmes, ainsi que...

Laurine Personeni
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